Les vieux édifices ont une histoire. Ils racontent des vies, ils incarnent « la présence de l’absence ». Leur allure spectrale dévoile un mystère, une énigme. Photographier ces structures décrépies permet non pas de montrer mais de donner à voir ce qu’au fond elles expriment : la présence d’un passé révolu qui résiste au temps et dont l’avenir est inconnu. Cette série de photographie intitulée « Cicatrices du temps » nous plonge dans notre propre destinée et révèle le caractère éphémère de celle-ci.